Obsession carto : ça n’est pas une vaine expression !

Pour comprendre exactement ce que j’entends par ‘obsession carto’, il peut être utile de faire un tour dans ma maison. Les cartes occupent quelques murs… J’en consulte régulièrement certaines pour envisager de futurs voyages, quand d’autres ne sont là que pour la rondeur de leurs courbes et la profondeur de leurs teintes.

Cartes murales couloir

Dans le couloir, se télescopent la carte du monde géante, une carte ancienne Italie-Balkans et une carte du Bhoutan.

Carte murale Bhoutan

Cette dernière, je l’ai faite entièrement à la main, du temps où je suivais un cours de cartographie à la fac. Oui, on apprenait encore à travailler à la main, sur des calques, que l’on photocopiait ensuite. C’était un boulot long et minutieux. J’adorais ça, surtout le coloriage des courbes de niveau, le petit plaisir de la touche finale.

Carte murale Bretagne

Dans la salle de bain, on reste à l’époque des cours de carto. Un ami m’a offert cette carte de Bretagne, qu’il avait dessinée pour moi. Il l’a volontairement laissée sur calque et l’a agrémentée de petits symboles typiques des cartes de romans d’heroic fantasy, une autre de nos marottes de l’époque.

Carte murale à la main monde

Toujours les années fac pour ce calque de fond de carte du monde. Il était régulièrement photocopié pour créer des cartes de données thématiques. Il est désormais affiché à l’envers, pour ne pas oublier de changer de point de vue.

Carte murale véloroutes France

Dans l’escalier, la carte des voies vertes de France est bien utile pour envisager des itinéraires futurs.

Mappemonde rouge

Dans le salon, la Terre est rouge comme une orange…

Carte murale Scandinavie

Et dans la cuisine, en pleine lumière et au-dessus de la machine à café, pour la regarder dès le matin, une carte du Nord de l’Europe, reproduction des années 60. J’ai pointé les lieux où je compte passer lors de mon voyage en cyclo en 2018.

terre-google-earth

Et lorsque je ne regarde pas les murs, il y a … google earth bien-sûr !

voyage-de-bird-et-enquetes-de-jim-chee

Mon dossier « lieux préférés » est bien rempli et régulièrement sauvegardé. J’y fais plein de choses différentes, comme, par exemple repérer des trajets d’héros de livres ou d’écrivains voyageurs. Ici en rouge, c’est l’itinéraire de la voyageuse Isabella Bird, dans les Rocheuses à la fin du 18e siècle. En bleu et jaune, ce sont les lieux où se déroulent les enquêtes des flics Navajos, Jim Chee et Joe Leaphorn, écrites par Tony Hillerman.

Voilà. J’aime bien les cartes.

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